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Le bruit court que l’homme n’est pas.

 

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Les coïncidences sont toujours éconduites.

La respiration des arbres, des sons et de la lumière.

Ce fut une pluie d’astéries, ___ mais en juillet de quel monde ?

Les Arbres – l’Herbe – le Vent, le Ciel – l’Eau ; Entête du vide.

Vers quel néant, les mystères ?

Même solitude, même providence ; la soie du silence.

Le bruit court que l’homme n’est pas.

L’agilité, c’est le rêve.

Dormons du sommeil des saules sur les copeaux de bois mort.

Az-zahr et al-kymia qu’un souffle suffit à dire.

Dans les soies que la langue caresse, on cherche, mais sans jamais y parvenir, le déséquilibre des parfums amers.

Entre le nez et un bouquet de menthe, l’espace se vide, le départ est constant.

Nous sommes juste d’aujourd’hui, dans l’absurde et séquentiel agencement des pertes.

Je ne me souviens pas avoir voulu dire autre chose. Je témoigne n’être jamais sorti du labyrinthe.

Une sphinge somnole, ancrée au comptoir du bar de la poste.

R.N

L’étoile du monde

 

« Collage de convalescence » 70 x 50 cm. L’Etoile du monde, en référence à une gravure originale de Onuma Nemon.
« Collage de convalescence » 70 x 50 cm. L’Etoile du monde, en référence à une gravure originale de Onuma Nemon.

 

 

« Amour. tes jambes fleuries de veines. Voilà la forme du vide.

Éclairs.

Chant armé de signes.

Le rêve constitué de ses ruines ne suffit pas. La vie si.

Le regard coud nos corps-fruits à des fuseaux de sang.

L’art et le rêve ne suffisent pas,

la vie si.

Mais l’art et le rêve ! leurs prières, leurs décharges de oui électriques. »

Extrait de SANS CESSE (Suite) – Gilles Venier